
Bruxelles - 223.5 km
dimanche 4 juillet
Comme il sied au plus grand port d’Europe, Rotterdam est largement ouvert sur l’extérieur et ses 600.000 habitants représentent pas moins de 160 nationalités. La moitié de la population est d’origine étrangère et un quart des Rotterdamers sont de religion musulmane. Ville ouvrière et industrieuse (on dit aux Pays-Bas : « On dépense à Amsterdam, on vit à la Haye et on travaille à Rotterdam »), le premier port d’Europe a attiré une multitude d’immigrations. Ainsi la ville compte l’une des principales communautés capverdiennes d’Europe et la première communauté antillaise de Hollande. Après des périodes de tension, Rotterdam a pris conscience de cette richesse et nommé en 2008 le premier maire des Pays-Bas d’origine étrangère, Ahmed Aboutaleb, ancien journaliste né au Maroc. C’est ainsi que la ville d’Érasme renoue avec le cosmopolitisme cher à Érasme, l’un de ses enfants les plus célèbres. Le Tour de France, qui compte chaque année davantage de nationalités au sein de son peloton, est sur la même longueur d’ondes.
La ville d’Érasme était tout particulièrement désignée pour accueillir le Tour de France qui, depuis sa première incursion à l’étranger en 1954 – c’était aux Pays-Bas, déjà – porte la parole du cyclisme à travers toute l’Europe. L’humaniste de la Renaissance a, pour sa part, été l’un des premiers globe-trotters, enseignant et professant un peu partout en Europe pour contribuer à cette République des Lettres, apparue à son époque et largement grâce à lui. Fils illégitime d’un prêtre et d’une fille de médecin, Érasme est ordonné prêtre en 1492. Il parfait son éducation à Paris, puis en Angleterre, où il se lie à Thomas More. En 1506, il devient docteur en théologie à l’université de Bologne. On le retrouve ensuite à Bâle, où il publie la plupart de ses ouvrages, puis à Louvain et Anderlecht, où il enseigne et adresse des lettres à tous les puissants de son temps. Fidèle au catholicisme qu’il défend âprement face à Luther, il s’installe à Fribourg puis retourne à Bâle où il décède en 1536. Son périple initiatique à travers l’Europe a inspiré le programme Erasmus, qui permet aux étudiants de se former dans tous les pays de l’Union européenne. Irrité par les querelles des souverains et princes de l’Europe de son temps, Érasme ne cessait de mettre en évidence ce qui les rapprochait plutôt que ce qui les divisait. L’une de ses devises était : « Le monde entier est notre patrie à tous ». Une autre : « Ne fais de concession à personne », qui pourrait être celle de nombreux grands champions. Son Tour d’Europe reste d’une grande actualité, d’autant qu’il emprunta une partie de notre parcours, passant de Rotterdam à Bruxelles, Cambrai ou Paris.
Raymond Poulidor ne passa sans doute jamais aussi près du Maillot Jaune que lors du prologue du Tour 1973 à Scheveningen puisque « Poupou » n’échoua qu’à quelques dixièmes de seconde de Joop Zoetemelk dans ce contre-la-montre inaugural de 7,7 km. L’après-midi, c’est ainsi le Néerlandais, vainqueur d’un cheveu de sa première étape du Tour (neuf autres suivront) qui porta l’habit de lumière sur ses routes lors de la deuxième demi-étape, qui conduisait le peloton à Rotterdam. Au cours de cette courte chevauchée de 84 km, l’issue de cette édition faillit d’ailleurs basculer puisque Luis Ocana chuta après dix kilomètres, renversé par un chien. L’Espagnol s’en sortit sans dommage et domina cette Grande Boucle en l’absence d’Eddy Merckx, remportant six étapes à la manière du Cannibale. Poupou le maudit chuta pour sa part dans le Portet-d’Aspet et fut contraint à l’abandon. Quant à Joop Zoetemelk, il lui fallut attendre sept ans de plus pour remporter enfin l’épreuve.
| 12e siècle | Création d’une localité près du barrage sur la Rotte |
| 1340 | Rotterdam obtient du comte Guillaume IV de Hainaut le statut de ville |
| 1450 | Rotterdam devient la deuxième ville commerciale des Provinces Unies |
| 1469 | Naissance d’Erasme |
| 1866 - 72 | Construction du Nouveau Canal. La population atteint 100.000 habitants |
| 1880 - 1900 | Construction des ports |
| 1940 | le 14 mai, la Luftwaffe bombarde la ville |
| 1962 | Rotterdam devient le premier port du monde |
| 1970 | Feyenoord remporte la Coupe d’Europe |
| 2008 | Ahmed Aboutaleb devient le premier maire d’origine étrangère aux Pays-Bas |
Euromast
Construit à l’occasion de la grande exposition florale quadriennale Floriade, l'Euromast a été inauguré en 1960 par la princesse Beatrix, aujourd’hui reine des Pays-Bas. Construit en béton armé, l’Euromast culmine à 186 mètres, pour un diamètre de 9 mètres.
Les maisons cubes
Basculées en équilibre sur des pilotis, ces 38 maisons sont nées d’une idée de l’architecte hollandais Piet Blom. Elles permettent de laisser ouvert au public l'espace situé sous les cubes.
La fontaine de Hofplein
Sur la place centrale de Rotterdam, crache de l'eau orange lors des succès de l'équipe hollandaise de football ou du Feyenoord. Pour la venue du Tour, elle se met aux couleurs de la Grande Boucle, et débitera une eau couleur maillot jaune.
Province maritime des Pays-Bas, frontalière de la Belgique, la Zélande est composée de six îles ou presqu’îles et d’une partie isolée du reste du pays, jusqu’au creusement en 2003 du tunnel de l’Escaut occidental entre Terneuzen et Borsele. Les grands travaux d'endiguement du plan Delta ont permis de relier les quatre îles ou presqu'îles principales et de mettre à l'abri des terres souvent situées au-dessous du niveau de la mer. Le Plan Delta fut mis en oeuvre après le tragique raz-de-marée de 1953 qui fit plus de 1.850 morts et 500.000 sinistrés. Ballottée au cours de l’Histoire au gré des ambitions des comtes de Hollande et des Flandres, la Zélande fut brièvement française (département des Bouches de l’Escaut). Le tourisme et l’ostréiculture sont deux de ses activités économiques majeures.
Situé à l'embouchure de la Meuse et du Rhin, le petit port de Hellevoetsluis est choisi au XVIIe siècle pour abriter la flotte de l'amirauté de la Meuse. Le port est fortifié une première fois en 1665 et une activité commerciale se développe en parallèle à l'activité militaire. Des raz-de-marées détruisent une partie des fortifications en 1673 et des réparations provisoires sont faites en 1677. En 1696, le Français de Puy de l'Espinasse construit des nouvelles fortifications, terminées en 1705. Elles existent toujours dans leur état originel. La première cale sèche de Hollande y a été installée en 1806 par Jan Blanken. Le canal de Voorne est percé en 1830 et permet de relier le Haringvliet à Rotterdam. Hellevoetsluis, inadapté à la flotte moderne, décline cependant à partir du début du XXe siècle. La ville connaît une nouvelle jeunesse après-guerre et voit nombre d'habitants de Rotterdam s'y installer. C’est aujourd’hui l'un des plus grands ports de plaisance des Pays-Bas et un bastion de la voile. Tous les étés, les Jours Forteresses, un rassemblement autour du thème des forteresses, sont organisés et accueillent jusqu'à 200 000 personnes.
Le premier Néerlandais vainqueur d’une étape du Tour était originaire de la Zélande, la région que traverse le peloton en se rendant de Rotterdam à Bruxelles : Theo Middelkamp n’avait jamais vu de montagne lorsqu’il s’imposa à Grenoble en 1936 après avoir franchi le Galibier sur un vélo sans vitesses. Il renonça à disputer le Tour par la suite parce qu’il gagnait mieux sa vie dans les classiques de son pays : « On ne vit pas de gloire et d’honneur, » disait-il. Il devint champion du monde sur route à Reims en 1947 et nous quitta en 2005.
Partie septentrionale de la Région flamande, la Province d’Anvers est, avec 1,7 millions d’habitants, la plus peuplée de Belgique. Elle est divisée en trois arrondissements : Anvers, Malines et Turnhout. Partie intégrante du Duché de Brabant à partir du XIIIe siècle, la Province devint belge après la Révolution de 1830. Autour du port d’Anvers, qui reste le coeur économique de la province, l’industrie est extrêmement diversifiée, de la chimie au textile, à la métallurgie et à la papeterie, sans oublier les célèbres diamantaires d’Anvers. Le tourisme rural s’y est développé ces dernières années.
Le 16 mai 1940, de vifs combats ont eu lieu à Kapelle entre les troupes allemandes et les unités motorisées françaises qui avaient été appelées à l'aide par les Pays-Bas. Le jour suivant, 65 Français tombés au champ d'honneur furent mis en terre par la population de la ville. Après la Deuxième Guerre mondiale, tous les militaires français tués au cours du conflit aux Pays-Bas ont été réunis à Kapelle. Le 16 mai 1950, le cimetière militaire français a été officiellement inauguré : il se trouve à la limite du village. Y reposent 217 militaires français, vingt militaires marocains tombés sous le drapeau français et un militaire belge.
Kapelle est par ailleurs la ville natale du Premier ministre néerlandais Jan Peter Balkenende.
Anvers est la commune la plus peuplée de Belgique. Elle tire depuis longtemps sa prospérité de son port, le deuxième d’Europe, installé dans l’embouchure de l’Escaut. Elle est considérée comme la capitale du diamant grâce à ses célèbres tailleurs. Aujourd’hui, ce sont d’autres tailleurs, ceux de la mode, qui font parler d’eux : l’Académie de mode anversoise a en effet formé plusieurs grands couturiers aujourd’hui en vogue.
Ses habitants sont souvent appelés Sinjoren (de l’espagnol senior), une appellation qui rappelle que la ville fut longtemps l’enjeu d’une âpre lutte entre les catholiques espagnols et les protestants du Nord. Anvers connut sa plus grande prospérité de la moitié du XVe siècle à la fin du XVIe, où elle fut tout simplement la plus grande ville d’Europe, forte de sa position stratégique, de son port et de ses institutions commerciales. Passée sous la coupe espagnole en 1585, elle voit son influence décroître avec le départ des élites protestantes.
C’est la Révolution belge et la colonisation du Congo qui lui apporteront un second souffle au XIXe siècle.
La ville elle-même est parfois surnommée t’Stad, la ville, ou Koekenstad, la ville des biscuits, en référence aux célèbres koffiekoeken (biscuits au café) qui sont la principale spécialité anversoise.
La Grand-Place, où est installé l’hôtel de ville, est avec la cathédrale Notre-Dame, le lieu le plus visité d’Anvers.
Dotée d’un célèbre vélodrome, Anvers est, depuis toujours, un haut lieu du cyclisme et ses Six Jours sont parmi les plus prestigieux. Les Jeux olympiques y furent organisés en 1920, preuve de la vocation sportive de ce grand port.
Parmi les nombreux cyclistes originaires d’Anvers, le plus célèbre est sans doute Tom Boonen, originaire de Mol, tout comme Wilfried Peeters. Citons encore Georges Pintens, 12e du Tour 1968, où il remporta la première étape, et 10e en 1970. La Grande Boucle vint d’ailleurs à deux reprises à Anvers, pour un départ en 1954 et une arrivée en 2001.
Malines aurait été évangélisée au VIIIe siècle par Saint Rombaut, un moine venu d’Irlande dont la légende et les miracles sont retracés sur des panneaux exposés dans le déambulatoire de la cathédrale. La seigneurie de Malines a appartenu aux Princes-Évêques de Liège, puis aux Comtes de Flandre et aux Ducs de Bourgogne (XIVe siècle-XVe siècle). Déjà prospère grâce à sa situation sur la Dyle, elle atteint son apogée au cours de la période pendant laquelle Marguerite d’Autriche, tante de Charles Quint, qui exerce la gouvernance des Pays-Bas de 1507 à 1530, y réside.
En 1835, la première ligne de chemin de fer public du continent européen relie Malines à Bruxelles.
La ville conserve de nombreux monuments qui témoignent de sa splendeur passée comme la cathédrale Saint-Rombaut, siège de l’archevêché de Malines-Bruxelles, et pas moins de trois anciens hôtels de villes ou maisons des échevins.
Les Malinois sont appelés affectueusement “éteigneurs de lune” en raison d’une légende selon laquelle l’un d’entre eux aurait jadis alerté la population d’un incendie qui n’était en réalité que les reflets de la lune sur la cathédrale.
Ville de football (le FC Malines remporta en 1988 la Coupe des vainqueurs de Coupe), c’est aussi une terre de cyclisme, qui fut le siège de nombreuses étapes du Tour de Belgique (Benelux) et du Tour du Limbourg.
Le Brabant flamand est né en 1995 de la scission du Brabant entre ses entités flamande, wallonne et la région Bruxelles-capitale, qui est enclavée au milieu du Brabant flamand. Une large partie de la province est ainsi une zone résidentielle fortement liée à Bruxelles, la partie orientale gravitant autour de la capitale provinciale, Louvain. La langue est, politiquement, un enjeu majeur dans la province, qui a mis en place des garde-fous pour le respect de chacun. La province est notamment connue pour ses brasseries.
Le parcours BD de Bruxelles est constitué d’un ensemble d’une trentaine de peintures murales conçues ou inspirées par les grands auteurs de la bande dessinée belge, mais aussi étrangère. Ainsi, si l’on retrouve sur les murs le Tintin d’Hergé, les Blake et Mortimer d’Edgar P. Jacobs, le Chat de Philippe Geluck, Gaston Lagaffe, de Franquin ou le jeune Albert d’Yves Chaland, Astérix s’affiche aussi rue de la Buanderie, tout près de Lucky Luke. A l’origine une idée de Michel Van Roye, Échevin de l'espace public et de l'environnement de la Ville de Bruxelles en 1991, le parcours "bande dessinée" a été mis en œuvre par le Centre Belge de la Bande Dessinée, et par l'association "Art Mural" qui se charge de réaliser et placer les fresques d'après un dessin original des auteurs. Il y a actuellement 24 fresques réparties dans la région, auxquelles il faut ajouter quelques statues liées au monde de la BD. Si l’on y ajoute les musées, lieux de naissance de grands auteurs, et endroits ayant inspiré des décors, le parcours BD s’en trouve encore enrichi. Au départ, il ne s’agissait que de masquer ou d’embellir l’un ou l’autre pignon ou pan de mur de la ville, mais c'est aussi une occasion de rappeler aux habitants et aux visiteurs que de nombreux dessinateurs, connus dans le monde entier, sont nés ou ont grandi à Bruxelles. Rapidement l’idée a pris de l’ampleur jusqu’à compter aujourd’hui une trentaine de fresques, rien que dans le centre de Bruxelles. L'association de cyclotourisme bruxelloise Pro Velo organise un parcours à vélo en deux heures au départ de la Maison des cyclistes.
Et pas qu’une fois ! Sachez, si vous vous rendez devant le monument le plus couru de Bruxelles et sans doute l’une des deux ou trois fontaines les plus célèbres au monde, que le petit “ketje” qui urine devant vos yeux n’est pas la statue commandée en 1619 par les autorités bruxelloises au sculpteur Jérôme Duquesnoy. Celle-ci a été en effet remplacée en 1965 par une copie, l’original se trouvant dans le musée de la Maison du Roi pour éviter qu’il soit abîmé. Le petit Julien (c’est l’autre nom de notre jeune homme qui pisse) en a vu des vertes et des pas mures depuis son installation en ces lieux. Mutilé, enlevé, remplacé… Dès 1628, il fut démoli par un noctambule pris de boisson. En 1745, le voilà dérobé par les troupes anglaises. Deux ans plus tard par des grenadiers français… Sa plus longue absence eut lieu en 1817, où il fut kidnappé par un ancien forçat français du nom d’Antoine Lycas et retrouvé trois mois plus tard. Lycas fut condamné aux travaux forcés à perpétuité. On ne badine pas avec le Manneken-Pis. Plus près de nous, le Petit Julien fut enlevé par des étudiants en 1963, 1968 et 1978, mutilé en 1955, 1957 et 1965, où les vandales ne laisseront que les jambes… Mais il est toujours revenu uriner devant les touristes et symboliser l’esprit frondeur de Bruxelles. On murmure qu’il portera un maillot jaune pour le passage du Tour.
Bruxelles est la ville étrangère le plus souvent visitée par le Tour, venu en voisin à onze reprises par le passé. Alors que l’on fêtera sur cette édition le 65e anniversaire d’Eddy Merckx (voir chapitre « Sur la Route », étape 2), un autre anniversaire passera plus inaperçu : le 90e du premier triplé dans la Grande Boucle, signé en 1920 par Philippe Thys. L’enfant d’Anderlecht s’imposa ainsi en 1913, 1914 et 1920 et Henri Desgrange estima que, sans la Grande Guerre, où il servit dans l’aviation française, Thys aurait sans doute fait bien mieux encore. L’exploit de cet homme discret et pondéré, râblé et calculateur, était déjà énorme puisqu’il fallut 35 ans pour que Louison Bobet le réédite, en 1955. Philippe Thys est d’ailleurs à l’origine d’une querelle d’historiens. Si chacun s’accorde à estimer que c’est Eugène Christophe qui, en 1919, porta le premier Maillot Jaune, notre Bruxellois affirma avoir, avant-guerre, sur une suggestion de son directeur sportif, porté un maillot jaune pour qu’on le distingue comme le leader du Tour. Le premier maillot jaune fut-il ainsi un Bruxellois ? En tout cas, avec Philippe Thys et Eddy Merckx, et donc huit Tours à son actif, Bruxelles peut se targuer d’être la ville dont les enfants ont remporté le plus grand nombre de Tours de France, devant Plano, Texas…
| 580 | Construction d’une chapelle sur une colline surplombant la Senne |
| 979 | Transfert des reliques de Sainte Gudule dans la chapelle. Création de la ville |
| 1000 | Les comtes de Louvain prennent le contrôle de la ville. Deux siècles plus tard, ils deviennent Ducs de Brabant |
| 1430 | Bruxelles devient la capitale des Pays-Bas bourguignons |
| 1516 | Charles Quint est sacré Roi d’Espagne dans la cathédrale Sainte-Gudule. Quatre ans plus tard, il devient empereur du Saint-Empire Romain germanique |
| 1695 | Bombardement de Bruxelles par les troupes françaises de Louis XIV. La ville subit les plus gros dommages de son histoire |
| 1830 | Révolution belge et accession au trône, en 1831, de Léopold 1er |
| 1935 et 1958 | Expositions universelles. L’Atomium est créé en 1958 |
| 1958 | Bruxelles devient le siège de la Communauté européenne |
| 1989 | Création de la région Bruxelles-capitale |
Le Manneken-Pis
Voir par ailleurs.
La Grand-Place
Renommée pour sa richesse ornementale, elle est bordée par les maisons des corporations, l'Hôtel de Ville et la Maison du Roi (Broodhuis en néerlandais). Elle est considérée, par Victor Hugo notamment, comme l'une des plus belles places du monde.
L'Atomium
Devenu l’un des symboles de Bruxelles depuis sa construction à l’occasion de l’Exposition universelle de 1958, l’Atomium est une représentation de la maille élémentaire du cristal de fer, agrandie 65 milliards de fois. Conçu par l’ingénieur André Waterkeyn, il culmine à 102 mètres. Destiné à être démoli après l’exposition, ce monument à la gloire de la science est devenu si populaire qu’il fut finalement conservé.